Le mensonge est la seule constante dans le programme de François Hollande, démonstration :
1. « Je favoriserai la production et l’emploi en France » : FAUX ! Les mesures fiscales proposées par François Hollande alourdissent les charges pesant sur l’emploi et constituent une incitation à la délocalisation. Elles détruiraient de l’emploi.
2. « Je ferai des PME une priorité » : FAUX ! Il multiplie les charges qui pèseraient sur les PME notamment en revenant sur une grande partie de la réforme de la taxe professionnelle.
3. « Je rétablirai les comptes publics » : FAUX ! Pour éliminer le déficit, il faut trouver 100 Mds€ d’économies. François Hollande ne propose aucune réduction de la dépense publique et 30 Mds€ de hausses d’impôts. Il manque 70 Md€.
4. « Je renégocierai le Traité européen » : c’est bien trop risqué ! Cela créerait une crise franco-allemande, isolerait la France en Europe, jetterait la capacité de la France à tenir sa parole !
5. « Je ferai en sorte que tous ceux qui ont 60 ans et qui auront cotisé la totalité de leurs annuités retrouvent le droit de partir en retraite à taux plein. » : c’est irresponsable ! Cela abolirait la solidarité entre les générations, en faisant peser tout l’effort de redressement des comptes sur les générations futures, quand l’espérance de vie s’allonge.
Encore une fois la commission des finances se déroule à 18h en semaine! Le maire et son adjoint aux finances sont peut être des professionnels de la politique ou retraités mais d'autres ont un travail!!!!
D'ailleurs j'en profite pour m'expliquer sur mes dernières absences au conseil municipal: ayant un travail très très prenant depuis l'automne 2011, avec des horaires qui vont de 7h45 du matin à 20h00 le soir sur Paris, il m'est difficile d'être présent à 20h45 en Mairie! et il arrive que je sois pris certain week end aussi....
Mais je vous rassure rien ne m'empeche de suivre de très près ce qu'il se passe dans la commune, je m'exprimerais rapidement d'ailleurs sur la situation et la politique à Auvers sur Oise.
Au cours d'une rencontre avec des journalistes britanniques, le candidat PS a cherché à rassurer la City en insistant sur le fait que la gauche "a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation" pendant les 15 ans au cours desquels elle a gouverné. Un discours bien différent de celui tenu au Bourget...
La gauche a été au gouvernement pendant quinze ans, nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n'y a donc pas de craintes à avoir». François Hollande pour «The Guardian» le 14 février 2012.
Serait-ce, enfin, LA bourde qui révèlera à une opinion amorphe le vrai visage de François Hollande, aussi opportuniste que prudent, aussi inconsistant dans ses convictions que manoeuvrier par tactique ?
Pourfendre les marchés au Bourget, les cajoler à Londres : vérité en deçà de la City, mensonge au delà. Cette erreur grossière ne peut désormais être réparée qu’à deux conditions. La première : que François Hollande continue d’être, comme depuis le début de sa campagne, le «candidat des journalistes», qui lui passent toutes ses approximations et s’extasient devant ses tirades poussives prononcées depuis les tribunes socialistes. La seconde : que Jean-Luc Mélenchon, privilégiant un accord aux législatives avec le PS à une vraie percée à la présidentielle, passe l’éponge et ne revienne pas sur l’aveu très dérangeant du candidat socialiste. On saura bien vite si le champion du Front de gauche joue petit bras ou pas.
Cette bévue «hollandaise» en cache une autre, il y a trois jours, tout aussi monumentale même si elle n’a guère été remarquée. Interrogé dimanche dernier par Anne-Sophie Lapix sur l’antenne de Canal plus, François Hollande nous a livré en effet son extravagante solution aux problèmes de la Grèce. Il eût fallu, selon lui : «un plan massif d’austérité dès le départ, mais accompagné de mesures de solidarité et d’une relance avec des Eurobonds.» Bref, appuyer à la fois sur le frein et l’accélérateur : la voie royale qui conduit un véhicule au fossé ! Heureusement, personne ne lui demande en quoi un candidat de gauche peut se montrer partisan d’une austérité féroce. Ni comment il s’y prendra pour émettre des Eurobonds que le Tribunal constitutionnel fédéral de Karlsruhe considère comme contraire à la loi fondamentale allemande. Il en a de la chance !
Plutôt gauche qu’à gauche, François Hollande est un mauvais candidat qui n’a en réalité qu’une qualité : il sait exploiter les faiblesses des autres, en l’occurrence l’usure de Sarkozy et de Bayrou. Dans une France en régression, la capacité à tirer parti des problèmes d’autrui est évidemment un atout. Mais le candidat socialiste est à la peine dès qu’il ne lit plus un discours. Il a beau se cacher, les incohérences et les reniements de son projet se multiplient, avant même que l’affrontement présidentiel ne soit entré dans sa phase finale. La réduction de la part de l’énergie nucléaire dans la production électrique n’est plus donnée qu’à titre indicatif, l’âge de départ à la retraite emberlificoté dans des raisonnements abscons, les rodomontades sur la crise syrienne oublient les troubles attitudes passées des socialistes et de François Mitterrand sur le sujet.
Si François Hollande devient président de la République, il est à craindre que les astuces, les pirouettes et les salmigondis soient un peu courts pour tenir cinq ans.
Il y a longtemps que l'on attendait ce jour là à l'UMP!!! Nicolas Sarkozy a enfin déclaré sa candidature à l'élection présidentielle!!
Le vrai combat va pouvoir commencer!!
Votez pour une France Forte
Auvers sur Oise le 6 mai 2011,
COMMUNIQUE DE PRESSE
Règlement de compte et basses manœuvres dans la majorité
Le conseil municipal du 5 mai 2011 fut le théâtre d’un « mélodrame ». Dans une déclaration de deux pages, Monsieur Michard, sur la défensive depuis le retrait de sa délégation par le Maire, a remis sa démission de 1er adjoint. Sur un ton hautain, fidèle à lui même Monsieur Michard a mis au jour ses nombreuses mésententes avec son groupe majoritaire et ce, sur des dossiers importants d’urbanisme.
Bien loin de juger le fond de sa discorde avec sa majorité, je ne peux que m’indigner de la façon de faire relevant d’une flagrante malhonnêteté intellectuelle. En effet, pourquoi Monsieur Michard a t il attendu de se voir retirer sa délégation par le Maire si depuis autant de temps il semble en désaccord avec la politique de l’urbanisme de la majorité dont il fait parti? Pourquoi se fait il passer pour une victime alors qu’il est le principal responsable de sa situation ?
Le courage aurait voulu que Monsieur Michard remette au maire depuis longtemps sa délégation et sa démission de 1er adjoint. Dans ses propos d’hier soir, l’ancien premier adjoint n’a fait que justifier la décision du Maire et mis en avant un état d’esprit qui me pousse à croire que celui ci veut être khalife à la place du khalife.
La ZPPAUP qui protège et continuera de protéger Auvers sur Oise se passera du « Shérif de l’urbanisme », qui dégaine les PV à chaque fois que c’est possible sans même discuter. La loi est certes ce qui s’applique à tous mais elle n’empêche pas le dialogue et la discussion en amont. Bon nombre de personnes et de commerçants sont et seront ravis de ce changement.
Je veux enfin rappeler mon opposition totale à la majeure partie des projets d’urbanisme décidés par la majorité actuelle mais je ne peux m’empêcher de réagir à ces manœuvres déloyales car la politique et Auvers sur Oise méritent mieux.
Alexandre BUGAY
Conseiller municipal non inscrit
Comme je vous l'avais proposé dans mon dernier article, je mets en ligne mon intervention sur les orientations budgétaires du Maire. Ainsi vous constaterez mon opposition sur ses choix politiques.
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M. Alexandre BUGAY
Je voudrais revenir sur le contexte que vous décrivez et décriez. A la fois c’est le jeu politique et je le comprends bien mais en même temps je me demande ce que vous voulez pour le pays. Certes des économies sont faites par le Gouvernement mais il y a des raisons à cela. La raison principale est la crise financière économique qui nous met au bord d’un précipice dans lequel sont tombés la Grèce, l’Irlande, peut-être bientôt le Portugal. Il faut savoir ce que l’on veut. Veut-on un pays qui se redresse ou un pays qui coule.
Certes, il y a moins 2 % en terme de dotations mais rien ne nous contraints à ne pas créer de la richesse dans notre commune.
Je vois que dans l’investissement, rien ne va créer de la richesse. Des investissements importants sont inéluctables, notamment pour les écoles mais tout ceci représente de petites choses. Vous parliez des travaux des berges de l’Oise, nous contribuons à 10 %, pour le pavillon Napoléon III, la subvention est de 80 %. On n’a rien qui créé de la richesse.
D’autre part je suis inquiet car je ne vois toujours pas la Maison de l’Ile dans les projets, bientôt il va nous coûter plus cher de la rénover que de la détruire et de la reconstruire.
Si l’on réalise un centre de salles à louer qui puisse recevoir des entreprises qui payent, au lieu d’avoir une salle inutilisée, on peut ainsi créer de la richesse.
Quant à la richesse du potentiel fiscal, on peut faire des logements sociaux, comme la loi y oblige mais à petite dose comme rue F. Villon. Le projet de Chaponval, ce n’est pas de la petite dose. A mon avis et je l’ai déjà dit, cela risque vraiment de déséquilibrer un quartier au niveau social.
Pourquoi ne pas faire, ce qui ramène de l’argent à la commune comme des résidences pour des foyers moyens ou plus aisés qui, par le biais des impôts locaux amènent de l’argent à la commune.
On ne peut pas se dire que dans les 30 prochaines années, on ne va faire que du logement social à Auvers, car nous n’avons rien pour les jeunes couples qui n’entrent pas dans la catégorie pouvant bénéficier d’un logement social et qui n’ont pas les moyens de se procurer une maison au prix du marché, mais simplement un petit appartement.
En ce qui concerne le fonctionnement. L’année dernière ont été faites beaucoup d’économies en termes de consommation de produits divers. J’aimerais avoir si c’est possible, le tableau des effectifs de la commune avant l’intercommunalité et le tableau des effectifs maintenant. Le but d’une interco est que, lorsqu’on transfère des compétences, on transfère aussi des moyens humains.
Enfin, j’aimerais avoir votre avis sur le projet d’égalité réelle du Parti Socialiste, qui préconise et qui veut, si jamais cela est possible, 25 % de logements sociaux. J’aimerais avoir votre position à ce sujet et savoir si cela concernera aussi Auvers. Madame HOUBERT en veut 30 %, le PS en veut 25 %. Vous, qu’en pensez-vous ?
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Enfin permettez moi de vous souhaiter une très bonne année 2011.
En visitant le blog du groupe "Auvers Energie Nouvelle", j'ai pu relever des insultes à mon encontre et envers des conseillers municipaux ayant siègé lors du dernier conseil municipal.
Extrait du blog :
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Le groupe socialo communiste était bien seul lors du conseil du 16 décembre, en face il n’y avait que le monsieur Pignon d’Auvers sur Oise.
C’était un remake de la fameuse pièce un diner de con mais hier soir il n’ avait rien à manger!…
Plus sérieusement le groupe Auvers energie nouvelle, interdit de commissions des finances depuis un an, a décidé de quitter le conseil .
Les Groupes d’oppositions « Alternative Citoyenne », et « Réussir l’avenir d’Auvers » qui eux peuvent siéger à la commission finances nous ont également suivi.
Seul A. Bugay est resté. Comme à son habitude, il se garde bien de s’opposer à Mr le maire et préfère lâchement casser du sucre sur le dos de ses petits camarades, au lieu de jouer son rôle d’opposant."
Pour faire mentir une fois de plus ce groupe, j'invite les auversois à lire, lorsqu'il sera disponible le compte rendu du conseil municipal du 16 décembre qui démontrera mon opposition au Maire et à sa politique.
Toutefois, je peux comprendre l'incapacité de certaines personnes à faire de la politique dans une ambiance de respect. Ces insultes à mon encontre et leur absence au dernier conseil municipal, sont la preuve de leur incompétence à établir des arguments politiques crédibles et donc un projet pour la ville d'Auvers sur Oise.
J'assume le fait d'avoir été le seul conseiller de l'opposition à défendre une autre politique lors du débat d'orientation budgétaire. Si défendre une autre politique et représenter une partie des auversois, c'est être "un con" et "lache" alors je leur conseille de faire autre chose que de la politique.
Je tiens à rassurer aussi le groupe Auvers Energie Nouvelle, je ne suis absolument pas leur camarade, car les personnes avec qui je discute sont rescpectueuses, sensées.
L'insulte, c'est un peu comme la violence, on l'utilise quand on est en difficulté et incapable de se défendre honorablement.
Il me semblait important de vous informer que Monsieur le Maire a décidé de faire plaisir à la majorité socialiste du Conseil Général et à son ami Didier Arnal, Président de Conseil Général du Val d’Oise, en contractualisant les subventions pour les projets de notre commune et ce au détriment des auversois.
Qu’est ce que la contractualisation votée par la majorité socialiste du Conseil Général (CG) ?
C’est un contrat d’une durée de 4 ans dans lequel le CG s’engage à verser une somme d’argent pour une liste de projets. Cette somme est notamment calculée en fonction du nombre d’habitants et donc ne prend pas en compte les projets un à un.
Où est le problème ?
Avant ce contrat, chaque projet de construction, de rénovation, de travaux etc… faisait l’objet d’une demande de subventions à part entière. A partir d’aujourd’hui nous avons une enveloppe pour 4 ans et que nous fassions deux projets ou dix projets, les subventions ne bougeront pas ! C’est donc un frein à l’investissement et une baisse drastique des subventions aux communes.
Conclusion : Monsieur le Maire, que vous soyez candidat aux élections cantonales est une chose mais que vous en fassiez subir les conséquences aux auversois ce n’est pas normal et tout à fait inadmissible. Vous savez dénoncer la politique du gouvernement lorsqu’il baisse la dotation générale pour notre commune, en revanche vous êtes plus silencieux quand il s’agit de vos amis du Conseil Général qui sanctionnent les communes et baissent massivement les subventions pour celles-ci.
Vous trouverez ci-dessous un communiqué du groupe UVO du Conseil Général dénonçant les divers problèmes de cette contractualisation.
Communiqué :
La contractualisation avec les communes échoue !
La majorité départementale nous accusait de leur faire un procès d’intention lorsque nous mettions en avant les défaillances de la contractualisation. Depuis hier, la preuve est faite que notre analyse est juste : la contractualisation avec les communes, usine à gaz adoptée à marche forcée il y a moins d’un mois, ne marche pas !
A l'occasion la commission permanente d’hier, nous aurions dû statuer sur 4 délibérations, premières applications concrètes de la nouvelle politique de contractualisation. Mais le débat a rapidement permis de montrer non selon le caractère totalement inapplicable de cette nouvelle politique mais aussi le flou le plus complet quant aux modalités d’application des dispositifs, laissant la place à l’arbitraire le plus total.
Nous avons même appris que depuis la séance du 15 janvier (jour de l’adoption de la délibération), le président avait décidé, de son seul chef et en toute illégalité (car sans le faire valider par l’assemblée départementale), d’appliquer un régime dérogatoire pour certaines communes en modifiant le périmètre d’application de sa nouvelle politique.
Cette décision prouve bien ce que nous pressentions : nous avons aujourd’hui un dispositif non plus « à la carte » mais « à la tête du client ».
Les questions soulevées par nous en séance ont également laissé apparaître de très fortes dissonances au sein même de la « majorité » qui avait pourtant unanimement adopté ce dispositif il y a moins d’un mois.
Les incohérences, mises en lumière par les interventions des élus « Union pour le Val d’Oise », ont fini par semer un trouble tel que d’éminents membres de la « majorité »,
dont le conseiller général de Domont Robert Daviot, ont laissé apparaître publiquement leurs doutes et ont demandé une clarification du dispositif au président du Conseil général.
Pour ramener le calme au sein de sa majorité, la présidente de la séance a même été contrainte de suspendre la séance pendant prés d’une
demi-heure, pour finir par retirer les dossiers de l’ordre du jour.
La preuve est aujourd’hui faite du caractère inopérant de la contractualisation.
Toutes les remarques faites par nous, durant ces derniers mois, sur les zones d’ombre, fragilités, incohérences et sur le caractère artificiel des calculs trouvent aujourd’hui une résonance
qui sonne comme un cinglant échec pour le président du Conseil général et sa majorité.
La liste des victimes de la contractualisation comporte déjà 4 noms, ceux des communes de Montgeroult, Jagny-sous-Bois, Livilliers et
Maudétour-en-Véxin dont les projets sont aujourd’hui suspendus en raison des atermoiements de la majorité sur sa propre politique.
Nous demandons donc au président du Conseil général de revenir sans plus attendre sur sa politique de contractualisation pour arrêter le désastre qui s’annonce pour les communes.